Derniere minute

Mercredi 7 janvier 2009

Préparatif d'un projet de loi listant les compagnies et institus de recherche liés au régime sioniste


Le chef de la diplomatie iranienne, Manouchehr Mottaki, a annoncé la mise en place de préparatifs menés par le ministère iranien des Affaires étrangères permettant de lister l'ensemble des compagnies et instituts de recherche liés au régime sioniste.

Présent devant la Commission de Sécurité nationale, pour convaincre ses représentants d'entamer les préparatifs permettant de déterminer une liste des compagnies et des instituts de recherche liés au régime sioniste, conformément à l'Article 8 de la loi instituant la défense de la révolution islamique du peuple palestinien, le ministre iranien des Affaires étrangères est parvenu à convaincre les représentants.



Selon cette loi instaurée en 1369, toute relation qu'elle soit économique, commerciale et culturelle avec des compagnies liées au régime sioniste est strictement interdite et le ministre iranien des Affaires étrangères est chargé de faire connaître ces dernières et de soumettre une liste exhaustive au parlement islamique iranien.

Téhéran.Irna.06 Janvier 2009.

Par Press & cie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009

Attaque contre des écoles

Mise à jour le mardi 6 janvier 2009 à 23 h 00

Dans la bande de Gaza, le bilan continue de s'alourdir, mardi, au 11e jour de l'assaut israélien dont l'objectif déclaré est de mettre un terme aux tirs de roquettes en direction de l'État hébreu.

Des bombes israéliennes s'abattent toujours sur le territoire palestinien, tandis que des soldats israéliens et des miliciens du Hamas se battent dans les rues de plusieurs municipalités du territoire, l'un des plus densément peuplés du monde.

 

Des tirs d'artillerie contre trois écoles gérées par l'agence de l'ONU d'aide aux réfugiés (UNRWA) ont fait une quarantaine de morts.

L'attaque la plus meurtrière a eu lieu contre une école dans le camp de réfugiés de Jabaliya, au nord de la bande de Gaza. Plusieurs enfants y ont été tués, selon des médecins d'un hôpital voisin. Environ 350 personnes y étaient au moment de l'attaque, dans une vaine tentative de se mettre à l'abri des combats.

Israël se défend en affirmant que ses forces avaient en fait riposté à des tirs d'obus en provenance de cette école. L'État hébreu décrit aussi les explosions ayant suivi ses tirs étaient « sans commune mesure avec l'artillerie utilisée », allusion à la possible présence d'explosifs dans l'école.

Le Hamas est fréquemment accusé par Israël de se servir de la population civile comme bouclier, voire d'utiliser des établissements en apparence neutres comme caches d'armes.

Le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a qualifié de « totalement inacceptables » ces attaques contre ces établissements.

Les Nations unies donnent régulièrement les coordonnées géographiques de leurs installations dans la bande de Gaza afin qu'elles soient protégées d'éventuelles attaques. Selon des responsables onusiens, un drapeau de l'ONU flottait sur l'école de Jabaliya.

Selon l'AFP, de violents affrontements ont précédemment eu lieu au cours de la nuit de lundi à mardi dans au moins trois quartiers de la ville de Gaza, soit Zeitoun, Choujaïya et Touffah. Il en va de même à Jabaliya et Beit Lahya, dans le nord de la bande de Gaza, ainsi qu'à Bourej, Deir el-Balah et Khan Younès, dans le sud. L'armée israélienne a coupé l'axe nord-sud de la bande de Gaza à partir du site de l'ancienne colonie juive de Netzarim.

L'agence de presse cite des sources médicales selon lesquelles le bilan de l'offensive israélienne est maintenant d'au moins 660 morts, dont près du quart sont des enfants, et plus de 2900 blessés.

Ouverture d'un corridor humanitaire

À la demande du Conseil de sécurité de l'ONU, Israël a annoncé l'ouverture prochaine d'un corridor humanitaire pour approvisionner les habitants de la bande de Gaza.

L'armée suspendrait donc ses attaques dans des secteurs précis, pour des périodes limitées de temps, afin que puissent passer sans risques des convois de ravitaillement.

La situation humanitaire demeure catastrophique dans la bande de Gaza, où des pénuries de nourriture, d'eau et de carburant sont rapportées. L'électricité est en outre coupée, contraignant les habitants de Gaza à vivre dans le froid. Le personnel médical travaille dans des conditions extrêmement difficiles. Un médecin étranger interrogé lundi par la BBC disait avoir été contraint d'amputer de nombreuses personnes, faute d'avoir pu intervenir à temps.

« Il n'y a aucun doute dans mon esprit que nous avons affaire à une crise majeure sur le plan humanitaire », a soutenu pour sa part le directeur des opérations du Comité international de la Croix-Rouge, Pierre Krähenbühl. « La situation pour la population de Gaza est extrême et traumatisante au terme de 10 jours de combats sans interruption. En ce sens, la situation est clairement devenue intolérable ». M. Krähenbühl prie les deux parties dans ce conflit de ne pas viser les civils.

Des Canadiens coincés à Gaza

Au moins 36 Canadiens vivant dans la bande de Gaza tentaient de quitter les lieux mardi. Ces ressortissants devaient quitter le territoire palestinien lundi, au point de passage d'Erez, dans le nord de la bande de Gaza. L'armée israélienne, qui contrôle les lieux, a toutefois annulé leur départ pour des raisons de sécurité. 

Au total, 58 Canadiens vivant à Gaza sont enregistrés auprès des autorités canadiennes, mais tous n'ont pas demandé à partir. Le Canada, qui considère le Hamas comme une organisation terroriste, recommande à ses citoyens d'éviter la bande de Gaza depuis 2000. Depuis que le Hamas a pris le pouvoir en juin 2007, le Canada a évacué 155 citoyens de Gaza.

Une Palestinienne et sa fille passent devant les décombres d'un immeuble détruit par les bombardements israéliens.

Photo: La Presse Canadienne /AP/Khalil Hamra

Pertes israéliennes

Israël subit pour sa part ses premières pertes militaires: quatre soldats sont morts au cours des dernières heures dans le nord de la bande de Gaza. Au moins trois d'entre eux ont été victimes d'un tir ami et une enquête est en cours pour déterminer si c'est également le cas du quatrième.

L'objectif militaire de l'État hébreu n'a toujours pas été atteint. Au moins cinq roquettes ont été tirées en direction du territoire israélien depuis la bande de Gaza au cours des dernières heures. L'une d'elles a atteint la ville de Gedera, à 45 kilomètres au nord-est du territoire, une distance jamais atteinte jusqu'ici. Une fillette de trois ans a été blessée.

Selon les médias israéliens, au moins 40 roquettes Grad ou Qassam ont été lancées sur Israël lundi. Le quotidien Haaretz rapporte qu'elles ont atteint de multiples localités, dont Ashkelon, Ashdod, Sderot, Kiryat Malakhi, Netivot et Be'er Sheva. Ces roquettes sèment la panique dans la population, qui dispose de quelques secondes d'avertissement pour se mettre à l'abri.

Le quotidien israélien Maariv dit pour sa part avoir mis la main sur un rapport des renseignements militaires israéliens selon lesquels le Hamas serait en mesure de lancer des roquettes pendant encore plusieurs semaines.

Radio-Canada.ca avecAgence France Presse, Reuters, Jerusalem Post et Haaretz

Par Press & cie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009

Réactions à Amman et au Caire

Par Brenda GAZZAR ET AP
06.01.09

En écho aux menaces émanant du monde arabe contre l'opération israélienne à Gaza, le Premier ministre jordanien Nader al-Dahabi a déclaré dimanche que son gouvernement se réservait le droit de reconsidérer ses relations avec l'Etat hébreu.

Des manifestants brulent un drapeau israélien à Damas. 
PHOTO: AP , JPOST

Lors d'un débat houleux au parlement jordanien, al-Dahabi a affirmé que son pays ne "pouvait pas rester silencieux" face aux actions israéliennes et à "la menace qui met en danger la sécurité et la stabilité de toute la région".

En Egypte, le gouvernement du président Hosni Moubarak - qui a blâmé le Hamas pour les événements en cours - a également fustigé l'offensive israélienne. Il est naturel que ces deux nations sympathisent avec leurs frères palestiniens, expliquent des sources israéliennes.

Aussi, Jérusalem ne prévoit pas de changements significatifs dans ses relations avec la Jordanie et l'Egypte à moins qu'un incident "traumatisant" ne vienne s'ajouter à l'opération en cours semblable à celui de Kfar Kana durant la seconde guerre du Liban lors duquel 28 civils ont péri.
L'opération israélienne à Gaza expose les Etats arabes modérés, notamment ceux qui entretiennent des relations diplomatiques avec Israël, à d'énormes pressions internes poussant leurs gouvernements à prononcer de telles déclarations.

L'Egypte et la Jordanie sont en effet tiraillées entre leurs relations diplomatiques et politiques avec Israël et leurs citoyens en colère qui réclament une politique sévère envers Jérusalem.
D'après un analyste du centre stratégique Al-Ahram basé au Caire, il faut s'attendre à ce que des gouvernements arabes modérés prennent des mesures concrètes, comme le retrait de leurs diplomates d'Israël, la coupure des liens économiques ou des exportations d'essence. De telles demandes reviennent fréquemment dans la presse arabe et les cercles politiques. En Jordanie par exemple, où les Palestiniens constituent plus de 60 % de la population, la pression du peuple est très forte.

Pourtant, Eyal Zisser, le directeur du centre Moshé Dayan de l'université de Tel-Aviv n'est pas inquiet et explique que la situation était même pire pendant la seconde guerre du Liban. Il prédit que ni l'Egypte ni la Jordanie ne couperont totalement leurs liens diplomatiques avec Israël. "Cela entraverait le processus de paix", explique-t-il. "Je doute qu'ils fassent une telle chose."

Par Press & cie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 7 janvier 2009
Un consensus se forme autour du plan de cessez-le-feu égyptien




REUTERS - L'Egypte a proposé mardi soir un plan de cessez-le-feu immédiat entre Israéliens et combattants du Hamas dans la bande de Gaza qui pourrait bénéficier de l'ouverture d'un "couloir humanitaire" à destination des quelque 1,5 million de Palestiniens vivant dans le territoire.

 

Dans une conférence de presse commune avec le président français Nicolas Sarkozy à Charm El Cheikh, le président Hosni Moubarak a présenté une série de propositions, dont notamment la sécurisation de sa frontière avec la bande de Gaza.

 

Cette disposition fait partie des exigences israéliennes afin de faire cesser le trafic d'armes à destination des militants du Hamas dont les tirs de roquettes prennent le sud d'Israël pour cible.

 

L'ambassadeur d'Israël à l'Onu a annoncé que l'Etat hébreu prenait "très au sérieux" cette proposition du président Moubarak, sans fournir de précision sur ses chances d'être acceptée.

 

"Je suis certaine que cela va être étudié et nous verrons si cela est accepté", a dit Gabriela Shalev aux journalistes. "Mais nous la prenons très, très au sérieux."

 

Cette initiative égyptienne a été immédiatement soutenue par les Etats-Unis devant le Conseil de sécurité des Nations unies, réuni en session spéciale consacrée à la crise au Proche-Orient.

 

"Nous devons conclure d'urgence un cessez-le-feu qui puisse perdurer et qui permette de rétablir une sécurité réelle", a dit le secrétaire d'Etat amréricain Condoleezza Rice devant le Conseil.

 

"De fait, nous sommes satisfaits par la déclaration du président de l'Egypte et nous souhaitons la soutenir et donner suite à cette initiative", a ajouté Rice.

  
 
"Durable et viable"
 

Toutefois, la chef de la diplomatie américaine, encore en poste pour moins de deux semaines, a précisé que ce cessez-le-feu devait être "durable et viable".

 

L'objectif de cet arrêt des combats ne doit pas être un retour à la situation qui prévalait dans la bande de Gaza avant le début de l'opération "Plomb durci" qui a fait 640 morts Palestiniens et plus de 2.700 blessés en 11 jours.

 

Dix Israéliens, dont sept soldats, ont été tués au cours de la même période.

 

L'administration Bush qui est favorable à ce cessez-le-feu estime qu'il doit intégrer trois paramètres: un arrêt des tirs de roquettes depuis Gaza, une ouverture des points de contrôle donnant accès au territoire et la fin des trafics d'armes via les tunnels creusés entre l'Egypte et la bande côtière.

 

La proposition de Moubarak a également été accueillie favorablement par le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas qui s'est exprimé devant le Conseil de sécurité.

 

De son côté, le Hamas a confirmé mardi soir qu'il discutait depuis plusieurs jours au Caire de ce plan de trêve et qu'il envisageait d'accepter un tel accord.

 

Présent à Charm El Cheikh pour une seconde rencontre en deux jours avec le "raïs" égyptien, Nicolas Sarkozy a annoncé disposer "d'éléments très précis" permettant de dire "qu'une délégation israélienne rencontrera une délégation égyptienne sans délai pour parler de cette question de sécurité."

 

"J'ai bon espoir que la réaction des autorités israéliennes permettra d'envisager de mettre un terme à l'opération qu'elles ont engagée sur Gaza, c'est-à-dire pas simplement à un cessez-le-feu, mais à un retrait", a ajouté Sarkozy.

 
Par Press & cie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 6 janvier 2009

Combats à Gaza, des chars Israéliens à Khan Younes

Tôt ce mardi, au onzième jour de l’offensive israélienne sur la bande de Gaza, des témoins ont vu des chars israéliens ainsi que des hélicoptères de combat pénétrer à Khan Younès, la grande ville du sud de la bande de Gaza.

  

Les blindés se sont heurtés dans ce bastion du Hamas aux tirs des combattants palestiniens.

 

"Une nuit très longue à Gaza"

 

Les troupes israéliennes poursuivent aussi leur incursion dans le territoire par le nord, coupant en deux la bande de Gaza. A Gaza city, bombardements et combats se poursuivent.

 

La veille les troupes israéliennes étaient entrées dans Gaza city et se rapprochaient du centre ville.

 

"On a vécu une nuit très longue, les bombardements se poursuivent ce matin et sont entrés dans une nouvelle phase (…) Avant, les israéliens ciblaient les bâtiments du Hamas, maintenant, ils visent des maisons qu’ils soupçonnent d’abriter des combattants", témoigne Radjaa Abou Dagga, correspondant de FRANCE 24 - un des rares journalistes présents dans la bande de Gaza, interdite à la presse.

 

 

 

entrer un image alt ici

Des Palestiniennes pleurent la mort d'un proche à l'hôpital al-Shifa à Gaza (Photo AFP - Mohammed Abed).

 

Hormis les deux premiers jours de l’offensive, la nuit de lundi à mardi a été en effet la plus meurtrière depuis le début de l’opération israélienne baptisée "plomb durci".

 

Pour la seule journée d’hier, on dénombre 60 morts côté palestinien, dont 15 enfants. Un officier israélien a trouvé la mort dans la bande de Gaza. En outre trois soldats israéliens ont également été tués sous des tirs amis. L’armée israélienne a affirmé en outre avoir tué 130 combattants palestiniens depuis le début de l’offensive terrestre samedi.

 

Pour Lucas Menget, envoyé spécial de FRANCE 24 dans le nord de la bade de Gaza, cela montre que ces "combats sont extrêmement rapprochés et extrêmement tendus". Il observe que pour pénétrer à Khan Younès notamment, les Israéliens ont utilisé des routes bien connues, "celles des anciennes colonies".

 

Les tirs de roquette sur Israël se poursuivent

 

Par ailleurs, malgré l’offensive, les tirs de roquettes continuent de pleuvoir sur Israël. Des groupes armés palestiniens ont tiré 32 roquettes depuis dimanche soir sur l’Etat hébreu, faisant quatre blessés légers, selon un nouveau bilan établi lundi par la police israélienne.

 

"On peut imaginer que le Hamas a été très affaibli par ces dix jours de combats", rapporte Lucas Menget, envoyé spécial de FRANCE 24. "Mais ces nombreuses roquettes tirées sur Israël signifient que le Hamas a encore des capacités militaires très importantes".

 

Peu d’espoir de cessez-leu-feu

 

Nicolas Sarkozy est attendu à Damas ce mardi pour une rencontre avec le président syrien Bachar al-Assad, afin de poursuivre ses efforts pour trouver une solution au conflit.

  

Malgré les appels multipliés de la communauté internationale, l’état hébreu a rejeté l’éventualité d’un cessez-le-feu.

 

Ehud Olmert, lors de sa rencontre avec le chef d'Etat français à Jérusalem lundi, a écarté toute possibilité de trêve des violences dans la bande de Gaza qui ne garantirait pas l'arrêt total des tirs de roquettes palestiniennes.

 


 

entrer un image alt ici
Troupes israéliennes

 

 

"Non seulement le Hamas doit arrêter de tirer des roquettes mais il ne doit plus être en mesure de tirer", a déclaré le Premier ministre israélien Ehud Olmert au cours de son entretien avec Nicolas Sarkozy, qui le pressait d'accepter une trêve humanitaire.

 

Interrogé par FRANCE 24, le vice-ministre des Affaires étrangères du Hamas, Ahmed Youssef, s'est dit lui prêt à cesser les combats : "Nous sommes prêts à accepter un cessez-le-feu si les Israéliens arrêtent leur agression et le siège de Gaza", a-t-il indiqué depuis la bande de Gaza.

 

L'inquiétude grandit face au risque d'une aggravation de la crise humanitaire dans ce territoire pauvre et surpeuplé, où l'offensive israélienne a provoqué une grave pénurie de denrées alimentaires, selon des agences de l'ONU. Les hôpitaux ne peuvent recevoir de renfort en raison de l’avancée des troupes israéliennes par le nord et le sud.

 

Depuis le début de l'offensive le 27 décembre, plus de 560 Palestiniens ont été tués, selon des sources médicales palestiniennes, dont plus d'une centaine de civils et plus de 2 500 blessés.

 

Côté israélien, un bilan officiel fait état de huit Israéliens tués et de 79 blessés.

 

Par Press & cie
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander

Publicité

Présentation

Recherche

Derniers Commentaires

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus